Patema et le monde inversé de Yosuhiro Yoshiura

Posté par Maman Véronique, Dimanche 30 mar 2014 dans Dessins animés

patema-et-le-monde-inverse-sakasama-no-patema-12-03-2014-1-g Le premier film d’animation de Science Fiction que mes enfants auront vu !

Le sujet : après une catastrophe mondiale provoquée par la folie des hommes, le monde se retrouve divisé en deux, certains ont la tête en haut et d’autres vivent en dessous, la tête en bas, en gravité inversée. Et vice versa.

Patema, jeune fille aventureuse vit dans le monde du dessous, souterrain, fait de ruines métalliques post apocalyptiques … elle rêve au monde du dessus dont  lui a parlé un ami aujourd’hui disparu. Au dessus, Age, lycéen rêveur voit passer le temps dans un monde hyper moderne dont l’équilibre est préservé par le respect de règles très strictes (on en regarde pas le ciel !) et le mépris des autres « les inversés » (un air de « 1984″).

Un jour, Patéma tombe littéralement dans le monde de Age … et il la sauve. Ils vont se rencontrer, découvrir leur différence et essayer de faire avec (pas facile de se promener ensemble quand il y en a toujours un qui risque de tomber/s’envoler dans le vide !), et découvrir les secrets de leurs deux mondes.

Voilà un film d’animation japonais qui n’a pas bénéficié d’une grande couverture médiatique et pourtant, il l’aurait mérité : les deux mondes reprennent des codes de la SF (une découverte pour les enfants),  les deux personnages sont très attachants et, leur histoire d’amour naissante tout en petite touche (on devine plus qu’il n’est dit) est touchante (voilà longtemps, que je n’avais pas vu une histoire romantique pour les enfants), les scènes vertigineuses où Patéma tombe dans le ciel sont impressionnantes, le réalisateur arrive à nous faire percevoir cette gravité inversée.

Et puis, encore une fois avec un film d’animation japonais, nous sommes à mille lieux des clichés des grosses productions américaines et ça fait du bien de proposer quelque chose de différent à nos petits bouts !  Une critiques ? les personnages secondaires sont vraiment secondaires … ils auraient gagné à avoir un peu plus d’épaisseur.

Merci à des salles comme l’ABC  à Toulouse de nous permettre de voir ces films.

 

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A voir en famille, à partir de 6-7 ans.


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Les Croods : hilarant, courez-y en famille !

Posté par Maman Véronique, Lundi 29 avr 2013 dans Dessins animés, Films d'animation

Par cette journée pluvieuse, Maria, ma fille, demande à aller voir Les Croods. Franchement, j’étais peu emballée au vu de l’affiche (ils sont pas franchement beaux ces personnages !) et du pitch (crise d’adolescents, père omniprésent …), j’avais peur d’un Transylvania version préhistoire pas adapté à mes enfants (5 ans 1/2 et 8 ans 1/2). Perso, dans Transylvania, j’avais trouvé que tout allait tellement vite au niveau des dialogues qu’on ne comprenait rien, et je n’avais pas été sensible à leur humour entre autre … bref, je n’avais pas aimé.

C’est bien parce qu’on pouvait avoir une séance 2D (comprendre sans les suppléments de la 3D) que je les y ai emmenés et j’en suis ressortie emballée !

Le scénario tient la route : la famille Croods va devoir quitter sa caverne protectrice pour fuir la fin de leur monde (la Terre tremble!) et c’est le début de l’aventure ! Les personnages sont hauts en couleur et au final attachants (oui oui je sais, on ne juge pas un film sur son affiche), qui préfèrerez-vous : le bébé enragé tel une bête sauvage, la fille agile comme un singe, la grand-mère « toujours vivante », le jeune gars pratique ou le père surprotecteur : « surtout ne jamais avoir pas peur » ? La forêt rivalise avec celle d’Avatar avec en plus des créatures exotiques surprenantes.

Mais surtout le film fourmille des gags … drôles ! On y retrouve un esprit Tex Avery, les héros se prennent des pierres sur la tête ou tombent dans un trou et on s’esclaffe. Nul n’est besoin d’avoir des références pour rire, c’est bien pour cela que les enfants explosent de rire avec nous plusieurs fois pendant le film.  Les studios Dreamworks ont réussi cet exploit, sortir des scénarios stéréotypés des films qui doivent séduire enfants et parents et donc où il faut des références pour les adultes que les enfants ne saisissent pas. Ils font la preuve que ce n’est pas un passage obligé et je leur dit Merci et Bravo !

Je ne mettrai pas la bande annonce, quelques gags y sont dévoilés et c’est dommage.  Je ne vous mettrai pas non plus le lien vers la vidéo Daddy Cool version Daddy Croods, là c’est franchement pour ma fille !

J’espère que vous saurez où passer votre prochaine après-midi pluvieuse !

PS. Message spécial pour mon neveu : il n’y a pas de dinosaures.


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Les contes de la nuit de Michel Ocelot, la toile de l’été.

Posté par Maman Véronique, Mercredi 20 juil 2011 dans Dessins animés, Raconter, Sorties, Voir

Affiche du dessin animé des contes de la Nuit de Michel Ocelot

Entre les blockbusters de l’été Kun Fu Panda 2 et Cars 2,  je vous conseille Les contes de la nuit de Michel Ocelot, vous savez celui qui a imaginé Kirikou !

Ici, tous les personnages sont en ombres chinoises (désormais avec technologie numérique, quand le premier Princes et Princesses était fait à la main dans du papier découpé) que les décors merveilleux et lumineux, dont Michel Ocelot a le secret, met en relief.

Voilà un vieux monsieur, une jeune fille et un jeune garçon qui inventent des histoires : « si j’étais une princesse qui n’obéit pas », « ça se passerait aux Antilles », « c’est un jeune garçon qui voudrait jouer du tamtam mais que personne ne voulait écouter » et les voilà partis, à chercher de l’inspiration dans une sorte d’ordinateur qui fournit les illustrations du Moyen Age ou des coiffures africaines, à feuilleter des vieux livres de contes et légendes et ils inventent leurs costumes et c’est parti pour un conte, – 6 en tout.

Ils nous transportent auprès d’un homme qui se transforme en loup garou et qui est la proie d’une orgueilleuse princesse, un pays d’or dont le peuple, à chaque saison,  doit offrir sa plus jolie jeune fille pour préserver leur richesse, au Tibet où des chevaux parlent ou chantent … les héros relèvent des épreuves, font preuve de bravoure, de courage ou d’ingéniosité ou de droiture.  La magie des ombres chinoises opère.

Nous avons passé un bien bon moment. Les enfants ont ri de fin en pied de nez, ont frémi quand le monstre apparaît, se sont réjouis des retrouvailles ou des victoires …

Dans la salle, plusieurs enfants (les miens y compris ) ont crié « c’est kirikou » quand ils ont aperçu un enfant dans un village africain, reconnaissant par là, le trait caractéristique de Michel Ocelot. Quelle culture !

Un autre spectateur en herbe a affirmé à la fin de la séance, c’était chouette, le son était pas fort. Hé oui, pas de courses poursuites digne de SPEED, ni d’effets sonores tonitruants, juste la voix claire des personnages (cette diction commune à tous les personnages de ses films), un peu de musique, des chants quand c’est nécessaire. J’aime cette simplicité qui met en valeur personnages et histoires et qui se met à la portée de nos enfants.

Quant à la 3D me direz-vous ? Les critiques disent qu’il l’utilise fort bien mais nous l’avons vu à l’ancienne …

Si ça ne passe pas près de chez vous, vous pouvez vous rabattre sur le DVD Princes et Princesses, ou Dragons et Princesses tout aussi réussis et sur le même principe avec les mêmes inventeurs d’histoires ou encore le ou les livres qui reprend certains des contes de la nuit.



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Mèche Blanche, la toile du vendredi soir

Posté par Maman Véronique, Vendredi 25 mar 2011 dans Dessins animés, Voir

image film Mèche Blanche castor lynxBien installé dans le canapé avec notre bol de glace, les enfants et moi sommes prêts pour la toile du vendredi soir (sans le papa qui est sorti). Ce soir, c’est Mèche Blanche ou les aventures d’un petit castor du Canada.

Mèche Blanche, dénommé ainsi à cause des poils blancs qu’il a sur la tête, vit paisiblement avec sa sœur et sa maman. Il y a bien le grand duc qui surveille, prêt à foncer sur sa proie au moindre faux pas mais cela n’empêche pas ce petit curieux d’explorer les alentours de la rivière, de jouer avec un bébé lynx ou de se frotter à un porc épic.

Un jour, le barrage soigneusement construit par maman castor cède sous le poids de maman ours. Mèche Blanche vient voir ce qui se passe et le voilà emporté pour le courant. Il se retrouve seul des kilomètres plus bas.  Pour retrouver sa famille, il devra affronter les nuits sombres pleine de dangers, les loups, copiner avec un vieux castor, braver un incendie.

DVD du film Mèche Blanche ou les aventures d'un petit castorCe sont de vrais animaux qu’on suit tout au long du film, dans des décors – les forêts du Québec – magnifiques. On découvre la vie des castors, leur soin et ruse pour construire un barrage qui crée un étang en amont de la rivière où ils peuvent vivre tranquille dans une cabane construite au milieu de l’étang, possédant un entrée secrète sous l’eau. Impressionnant, non ?

Ici, pas de musique forte, de blagues et autres clin d’œil pour les parents, point d’animaux qui parlent. Le rythme est lent, la musique discrète. Au son de la douce voix d’André Dussolier (Quel talent ! c’était lui qui contait Amélie Poulain),  on s’imprègne de l’atmosphère, on observe les joies de l’ourson qui se roule dans les fleurs, l’inquiétante  meute de loups qui rode, on rit du bébé lynx qui hésite à effleurer le castor de sa grosse papatte pour finalement tomber à l’eau.

Et pourtant ce n’est pas un documentaire, c’est bien une histoire d’apprentissage de la vie. Les animaux sont attachants et leurs aventures parlent aux enfants : Mèche Blanche est comme eux, il a peur de la nuit sombre, il ignore les dangers, il est curieux, aime jouer mais il va devoir grandir et ce n’est pas facile. Il y aussi l’absence du papa, la famille recomposée que beaucoup d’enfants connaissent.

Choisi à la médiathèque après avoir feuilleté le livre sur le film, ce fut un succès. Bien sûr, j’ai fini avec un lynx et un castor « petite soeur » au brossage de dent !

Mèche Blanche de Philippe Calderon – Les films du rêve – 2008 – A voir en famille


Mèche Blanche – BA par UGCDistribution


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Shaun le mouton irrésistible !

Posté par Maman Véronique, Dimanche 23 jan 2011 dans Dessins animés, Voir

shaun le mouton dessin animé pour enfants de Nick Parck

La découverte du week-end : le dessin animé Shaun le mouton.

Pour tout dire, c’est grâce à Télérama qui rappelait la qualité de cette série et précisait que le personnage du Shaun le mouton sortait tout droit d’un épisode de Wallace et Gromit (que de bons souvenirs), que j’ai voulu voir à quoi ça ressemblait. Je n’ai pas été déçue. La créativité et l’humour de Nick Park sont bien présents pour le plaisir des enfants et des parents.

Shaun le mouton vit tranquille dans une ferme anglaise avec un troupeau de moutons et un chien pour les surveiller. Chaque évènement : la tonte, des touristes qui perdent leur polaroïd, un campeur sur leur prairie, le bain annuel … est prétexte à des aventures. Shaun prend les choses en main, il est curieux, malicieux, rusé, inventif et toujours gentil. Le troupeau, plutôt passif voire un peu neuneu, est toujours prêt à suivre Shaun et exécuter ses plans.  Entre la curiosité des uns et l’envie de faire des bêtises des autres, ça dérape vite ! Un chou-fleur trouvé et les voilà lancés dans une partie de foot improbable. Un détecteur de métaux oublié par le fermier et le champ est retourné sans dessus dessous … Et il s’agit de tout remettre en ordre avant le retour du fermier (qui ne s’aperçoit d’ailleurs jamais de rien).

Et dès que le chien baisse la garde, écoutant sa musique sur son lecteur mp3 ou sirotant son « tea », les moutons n’en ratent pas une ! Ils adorent se prendre pour des humains, commander des pizzas, aller chez le coiffeur ou se prendre en photo. C’est vraiment très drôle.

dessin animé Shaun le mouton , le troupeau des moutons

Nick Parc réussit l’exploit de faire un dessin animé muet qui s’adresse à tous, les situations sont hilarantes, et pour les parents les références sont là, le fermier sous son costume d’apiculteur s’approche de la ruche tel Dark Vador, la respiration avec, les moutons fabriquent dans la grange un engin tel l’agence tout risque (musique incluse), l’affrontement du chien et du troupeau désobéissant tourne au western façon Sergio Leone.  Ca ne nuit jamais à la compréhension pour les enfants et comble les parents.

Et quel régal d’entendre les éclats de rire des enfants !

Voici le générique du dessin animé :

SHAUN LE MOUTON – GENERIQUE

A regarder vers 8 h sur France 3 le dimanche, ou en replay catégorie jeunesse, quand vous voulez.

Le site officiel en anglais par ici
où vous pourrez voir quelques extraits d’épisodes.
Et si vous avez 6 minutes, un épisode trouvé sur le net.


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Une vie de chat de Jean-Loup Felicioli et Alain Gagnol

Posté par Maman Véronique, Samedi 15 jan 2011 dans Dessins animés, Sorties, Voir

Affiche du film Une vie de ChatVoici un dessin animé (oui, ça existe encore, pas un film en 3D) à ne pas louper ! C’est un premier film d’animation français sorti en décembre entre les grosses productions Raiponce (voir ici la critique enthousiaste) et Megamind (pour le coup, ça ne m’a pas emballé du tout et on n’y est pas allé).

Ce qui m’a séduite avant : l’affiche avec les toits de Paris en ombres chinoises, l’ambiance, le trait du dessins (personnages inspirés de Modigliani dit l’illustrateur) et le style annoncé : un policier pour enfants. Ma fille ne connaît pas vraiment et je me suis dit qu’un dessin animé pouvait faire une bonne introduction au genre. Je ne me suis pas trompée.

Ce qui m’a plu : une histoire qui tient la route, tous les passages obligés d’un bon polar sont là : du groupe de gangsters avec leur propre langage de la rue, un chef nerveux, irascible et des acolytes un peu neuneu, un traitre, les entrainements de tirs des flics, le briefing de l’enquête, les plans, l’enlèvement, les filatures et courses poursuites et l’arrestation et évasion of course … Le trait de dessin est unique, des personnages attachants, il y a du suspense, des dialogues savoureux, la voix de Bernadette Lafont, une bonne musique jazzy et puis Paris, les toits de Paris, les gargouilles de Notre Dame.

L’histoire ? Celle d’un chat qui passe ses nuits avec un voleur et ses jours avec une petite fille Zoé, qui a arrêté de parler depuis que l’ennemi public n°1 de la ville, Victor Costa a tué son papa. Sa maman commissaire de police, le pourchasse tout comme ce voleur. Tout ce petit monde va se retrouver et se poursuivre !

Extrait dessin animé une vie de chat les gangsters

A 6 ans, Maria a tout suivi  … peut-être n’a-t’elle pas saisi toutes les pointes d’humour des dialogues entre les gangsters, travaillés à la Audiard, ou vu les références à d’autres films policiers mais ça ne l’a pas empêchée de raconter dans le détail l’histoire à son papa.

Je me vois déjà instit (euh les oraux sont en mai, c’est pas fait mais bon j’y pense) et m’appuyant sur cette vie de chat pour travailler les codes du genre policier ! Je suis pas la seule à y avoir pensé puisque le site pédagogique du film existe déjà net crée par le CRDP* de Lyon.

Si vous cherchez à varier les plaisirs de cinéma et montrer à vos enfants une écriture différente, un autre style, allez-y sans hésiter !

Une vie de chat de Jean-Loup Felicioli et Alain Gagnol, (Studio Folimage) à partir de 6 ans. A regarder en famille !
Le site du film par ici : www.uneviedechat-lefilm.fr

* Centre Régionale de Documentation Pédagogique

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Wall-e, un amour de petit robot !

Posté par Maman Véronique, Mercredi 5 jan 2011 dans Dessins animés, Voir

J’aurais jamais cru fondre pour un petit robot. Certes, j’ai toujours aimé Nono le petit robot mais pour son côté rigolo quand à R2D2, c’est un sacré intello mais j’en ferais pas un pote et Z-6PO (ou C-3PO en VO), trop maniéré pour moi.

Mais Wall-e (prononcez Walli), il est adorable, on a envie de le câliner comme une grosse peluche. Que je m’explique un peu : Wall-e est un film d’animation des fameux studios Pixar (qui ont commis entre autre Monstres et cie ou Toy Story voir un billet par ici) sorti, il y a peu en 2008 et qui passe en ce moment sur Canal.

Wall-e et le rubiks cube

On découvre un petit robot un peu vieillot et rouillé, Wall-e. Il est seul sur cette terre abandonnée par les humains : les déchets envahissants ont détruit la vie sur Terre et les humains sont partis en voyage sur leur beau vaisseau 3 étoiles, laissant des robots comme Wall-e nettoyer. Le temps a passé, seul Wall-e fonctionne toujours.  Il continue sa mission : compacter les déchets métalliques en cube  avec pour tout compagnon un petit cafard (un cafard ça résiste à tout, c’est bien connu) et surtout, il s’émeut des traces de vie humaine : un jouet, une ampoule … je ne veux pas trop vous en dire.
Ce premier tiers du film est magnifique. Quasiment sans parole, on découvre Wall-e, sa vie. D’abord perplexe (et je l’étais, je ne savais du tout à quoi m’attendre), on est progressivement conquis par l’humanité de ce robot, sa poésie. Il n’est pas sans rappeler un lointain cousin E.T avec ses gros yeux, son gros ventre et ses longs bras. Il a une expressivité étonnante. Tout ça en fait un personnage très attachant.

Sa petite vie va être bouleversée par l’arrivée d’un autre robot hyper moderne lisse et blanc, un e-robot qui aurait pu être inventée par la fameuse firme à la pomme, en mission lui aussi. De cette rencontre de deux robots, êtres que tout oppose naîtra  … ah je ne dis rien. Mais c’est très émouvant.

La deuxième partie du film est plus classique : une course poursuite sur le vaisseau des humains, des scènes très drôles.

Voilà, je ne dévoilerai rien de plus, j’espère vous avoir donné envie d’aller à la rencontre de Wall-e.


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Raiponce, le Disney de Noël 2010, allez-y sans hésiter !

Posté par Maman Véronique, Lundi 20 déc 2010 dans Dessins animés

Le dessin animé film d’animation Raiponce de Disney est un vrai cadeau, un Disney dépoussiéré qui n’a rien à envier aux surproductions de Pixar, c’est un bon moment de rire, de plaisir et d’émotion (si si le papa a eu la larme à l’oeil chez nous, oui pas que lui mais bon, c’est plus convaincant si c’est lui, non ?).

Voici une princesse enlevée tout bébé par une sorcière, car les cheveux magiques de la jeune Raiponce ont le pouvoir de rendre la jeunesse à ceux qui les touchent. Enfermée dans une tour au milieu de nulle part, la princesse grandit élevée par cette fausse maman qui ne vieillit jamais,  avec pour seule compagnie un petit caméléon au caractère bien trempé. Des cheveux qu’elle n’a jamais coupés, ils sont longs, longs, longs … une bonne source de comique. Raiponce attend, chaque année, le féerique lâché de lanternes (une scène magnifique) que ses vrais parents font pour son anniversaire, sans savoir que c’est pour elle.

Ses 18 ans arrivent, elle souhaite aller voir cette fête magnifique en VRAI et non depuis la fenêtre de sa prison, sa mère refuse. Et voilà que le plus grand voleur du royaume, Flynn Rider, fourbe, charmeur, un vrai play boy à la Brice de Niiiice, fait irruption dans sa tour, croyant trouver là un refuge loin de ses poursuivants.

Notre jeune princesse le maîtrise en 2 temps 3 mouvements, je ne dévoilerai pas ici son arme qui vaut son pesant de cacahuètes. En échange de la couronne volée qu’elle a subtilisée à son tour, elle souhaite qu’il l’amène à la fête.

Cet expédition ne sera pas aussi simple, entre le voleur qui veut se jouer d’elle … du moins au début, un cheval qui tel un chien de chasse les poursuit, 2 anciens complices de Flynn Rider qui veulent sa peau, une taverne de brigands aux rêves d’enfants, une sorcière au look d’une méchante Salomé qui n’a pas dit son dernier mot … on ajoute un soupçon de trahison, quelques cuillères d’amour naissant, 2-3 mesures d’amitié et d’héroïsme, des chansons mais pas trop, une princesse très « actuelle » et drôle (ma fille dira d’ailleurs : « elle est trop rigolote, on dirait pas une princesse ! »), et la sauce prend, on passe un super moment.

Un des secrets de la recette : ce coquin de voleur est doublé par Romain Duris, rôle qui n’est pas sans rappeler celui de l’Arnacoeur (un billet ici par my sister) et ça lui va comme un gant. On sent qu’il s’est régalé dans ce rôle de beau gosse.

J’ajouterai qu’ici, il n’y a pas triple niveaux de sens avec le comique de situation pour les enfants, les blagues pour les ados et les clins d’oeil aux parents, pas non plus de scènes ultra violentes et d’intrigues hyper complexes (voir mon post sur Toy Story qui peut éclairer cette remarque), mais un plaisir simple et jubilatoire du dessin animé.

J’espère vous avoir convaincu ! Bon ciné de Noël ! La bande annonce pour ceux qui hésiterait encore :

Pour l’anecdote, c’est tiré d’un conte allemand Rapunzel (vous saurez tout ici), rassemblé par les frères Grimm et la Raiponce est une fleur. Le conte initial est beaucoup plus cruel et dur même si la fin est heureuse.


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