Une part de ciel de Claudie Gallay

Posté par Maman Véronique, Samedi 30 nov 2013 dans Pour les parents

couverture du livre Une part de ciel de Claudie Gallay

J’ai retrouvé avec plaisir l’univers de Claudie Gallay dans Une part de ciel. Nous sommes au Val, dans un petit village des Alpes, pas loin de la frontière avec l’Italie. La nature est omniprésente, rude et belle. La fin de l’année approche, Carole vient là attendre le retour de son père, Curtil. Elle retrouve sa jeunesse, son frère, sa soeur, son amour de jeunesse … Curtil viendra t’il ? Que sont devenus les gens qu’elle côtoyait ? Quels liens les unissent ?

Carole s’installe dans un petit gîte et l’attente du père commence, la neige arrive, la fin de l’année. Le livre voit défiler chaque jour : Carole se lève, traduit un livre, va prendre un café à l’auberge du village où tout le monde se retrouve, passe voir une connaissance, donne un coup de main à l’un ou à l’autre et le lendemain, elle recommence. Par petite touche, on commence à entrevoir les personnages, leur motivation, leur relation à ce village perdu avec un projet de station touristique de ski. Carole restera t’elle ? Quelle est cette culpabilité qu’elle porte depuis toute petite et qui la poursuit ? Peut-elle y échapper, changer ?

Comme chante en ce moment un artiste que j’aime beaucoup – Soan  – il ne se passe rien. Oui rien ou pas grand chose. Ce sont les jours qui se répètent, la vie au quotidien pas toujours facile, ni tendre et ce qui fait la vie, les liens entre humains, les attentions … et la tête de l’autre dans laquelle nous ne serons jamais ! Ces femmes qui attendent des hommes, ces hommes avec une femme toujours loin, au travail …

Il est facile de mettre en parallèle un autre roman de Claudie Gallay : les déferlantes. Dans l’un la mer, ici la montagne, à chaque fois une femme, la quarantaine, seule, qui doit faire un deuil. Là aussi, un  petit village, un bar, des gens de tous les jours, pas exceptionnels mais singuliers avec leurs drames, leurs rêves. Une part de ciel est moins romanesque, il n’y a pas de grand secret à découvrir comme dans Les Déferlantes mais une révélation plus crue qui nous tombe dessus à la fin et en cela, il est plus proche de nous.

Je me suis régalée. Elle m’a emmenée loin de ma vie urbaine pour me faire aimer la rudesse de la montage et mieux trouver les gens qu’on ne voient plus.

Et merci au match littéraire de Price Minister de m’avoir permise de découvrir ce livre.


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Comment pensent les bébés

Posté par Maman Véronique, Lundi 6 juin 2011 dans Pour les parents

De Alison Gopnik, Andrew Meltzoff, Patricia Kuhl.

couverture du livre comment pensent les bébés ? gopnik meltzoff kuhlVoilà un livre pour tout ceux qui se demandent « Que comprend mon jeune enfant ? », « Pourquoi mon adorable bébé fait encore tomber la cuillère que je viens de lui ramasser pour la énième fois ? », « Se souvient-il d’hier ? « , « Pourquoi croit-il être caché en se cachant simplement les yeux ? », « Comment accède-t’il au monde qui l’entoure ? »  …

Les 3 auteurs ont compilé les récentes études scientifiques sur les bébés ET les ont traduit en langage accessible à tout le monde. Point de concepts compliqués, de théories incompréhensibles pour le profane, mais en termes simples, ils nous expliquent leur attrait pour les rayures, l’accès au langage, la découverte de l’autre, de la fratrie ou comment les bébés apprennent.

Loin d’être à la naissance ces vases vides que l’adulte doit remplir de savoir pour l’éduquer, les bébés possèdent déjà un certain nombres d’aptitude et de savoir qu’ils vont progressivement développer.

Les voici « apprentis chercheurs » qui font des hypothèses sur le monde qui les entoure et qui sans cesse, révisent leur hypothèses pour s’adapter et progresser. Evidemment, on ne les regarde plus tout à fait pareil quand ils jouent après !

Alors si vous êtes curieux du monde des tout petits, si vous voulez vous mettre à la place de votre bout de chou de quelques mois ou de deux ans, plongez-vous dans ce livre passionnant.

Attention, vous n’y trouverez aucune recette ou conseil pour l’élever ou en faire un génie mais peut-être pourrez-vous mieux le comprendre et cela facilitera votre relation.

Comment pensent les bébés ? de Alison Gopnik, Andrew Meltzoff, Patricia Kuhl. Aux éditions Le Pommier


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Au coeur de la cour de récré

Posté par Maman Véronique, Jeudi 31 mar 2011 dans Pour les parents

Documentaire Récréations de Claire SimonVoilà ce que nous propose la réalisatrice Claire Simon dans ce documentaire Récréations tourné dans une école à Paris en 1992.

Voilà le synopsis : « Il existe une sorte de pays, très petit, si petit qu’il ressemble un peu à une scène de théâtre. Il est habité deux ou trois fois par jour par son peuple. Les habitants sont petits de taille. S’ ils vivent selon des lois, en tout cas, ils n’arrêtent pas de les remettre en cause, et de se battre violemment à ce propos. Ce pays s’appelle « La Cour » et son peuple « Les Enfants ». Lorsque « Les Enfants » vont dans « La Cour » ils découvrent, éprouvent la  » force des sentiments ou la servitude humaine », on appelle cela, la récréation. »

Claire Simon a filmé dans la cour de l’école de sa fille, elle a choppé au vol des Histoires, c’est « shekspeare » dans la cour dit-elle et on se prend au jeu, un tel arrivera-t’il à construire sa maison ? Va-t’elle vaincre sa peur de sauter ? Les copines vont-elles l’aider ou l’enfoncer ?

Evidemment, on y voit des choses dures : de la bagarre, un enfant qui marche sur un autre, un souffre douleur, « Je vais te TUER » s’écrit un autre ou « on arrêtera quand tu pleureras », des détresses. Mais souvent le bourreau se transforme en victime la minute suivante.Ils expérimentent la vie avec leurs semblables sans le regard des adultes, ils s’essaient à la vie en société, ils sont bruts sans honte, sans convention et la confrontation peut-être violente, ils apprennent la liberté.  Ils savent les maîtres & maîtresses pas loin, ils savent aller près d’eux pour ne pas se faire embêter mais curieusement, ils ne sont pas à aller chercher de l’aide toutes les 5 minutes comme on pourrait l’imaginer, ils repoussent les limites, ils expérimentent, ils essaient de s’en sortir seul.

Claire Simon a filmé dans la cour de l’école de sa fille, elle a choppé au vol des Histoires, « c’est Shakespeare dans la cour » dit-elle et on se prend au jeu, un tel arrivera-t’il à construire sa maison ? Va-t’elle vaincre sa peur de sauter ? Les copines vont-elles l’aider ou l’enfoncer ?

Chaque coin de la cour est un terreau pour l’imagination, là une barrière sert tour à tour de porte chez les coiffeurs puis de barreaux de prisons, des petits bâtons sont des trésors, un banc le lieu d’une épreuve de saut. C’est ce qu’elle appelle la topographie affective de la cour.

Sans commentaire, avec juste un peu de musique (un peu trop ?), on est plongé au milieu de nos bouts de chou. Pour tous les parents qui voudraient être une petite souris dans la cour de récréation, pour tous les adultes qui voudraient retrouver des émotions d’enfance oubliées car qui se souvient de ses jeux quotidiens de récré, des drames ou victoires remportées entre 3 et 6 ans à l’école maternelle ?

Récréations de Claire Simon – Film d’ici et Arte – 1991-92

Pour celles qui me connaissent, je peux prêter le DVD.


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La catastrophe au Japon, comment en parler aux enfants ?

Posté par Maman Véronique, Mercredi 16 mar 2011 dans Pour les parents

pas d'image pour parler de la catastrophe japonaise aux enfants

Devant la profusion des images de l’horreur que vivent actuellement les japonais, à la télé ou à la une des journaux, je m’interroge sur ce que l’on peut, doit dire aux enfants et comment vivent-ils cette angoisse latente des adultes face à cet évènement.

Une évidence : nous sommes plongés dans cet actualité depuis samedi, ils ne peuvent y échapper. Si vous n’allumez pas la télé, ils « choperont » au vol une image sur votre ordinateur ouvert sur lemonde.fr, attraperont un de ces journaux distribués gratuitement sur le chemin de l’école, ils en parleront dans la cour de récré avec « ceux qui savent ». Bref, on ne peut pas les isoler.

Mais comment ne pas les affoler, créer psychose, angoisse ?  Un pédo psychiatre parlait sur une radio du syndrome du  monde dangereux, qui peut être engendré par les images de la catastrophe. L’enfant se retrouve avec une angoisse permanente des dangers qui peuvent survenir à tout moment.

Je me souviens avoir eu peur seule dans mon lit qu’un volcan surgissent au pied de la maison suite à une intervention d’un spécialiste dans ma classe de CE2 qui avait assuré qu’un volcan pouvait surgir comme ça, sans prévenir. Je me rappelle aussi des angoisses que pouvaient créer les premiers films d’horreur que j’ai entraperçus. Ici, c’est la réalité.

Alors pour mes enfants, j’ai choisi de leur en parler parce que j’ai un contrôle sur ce que je dis, les mots que j’emploie. En parlant la première, je les arme face à ce qu’ils entendront ailleurs. Avec des mots simples sans dramatiser, en répondant aux questions, j’ai bien insisté sur le fait que c’était bien loin de chez nous, que nous ne risquions pas un tel tremblement de terre et puis j’ai en évoqué les secours sur place.  Mais pas d’images.

Ce spécialiste de l’enfance préconisait lui aussi de ne pas montrer d’images qui vont au delà de l’imagination d’un enfant et qui peuvent le traumatiser. Un tout petit (moins de 6 ans) aura du mal à mettre  à distance, si une maison est emportée à la télé, pourquoi pas la sienne demain ? Sans image, ils imaginent à leur mesure.

Les un peu plus grands (plus de 7 ans) peuvent avoir accès à des journaux de leur âge où l’info est retravaillée, adaptée à leur niveau. Alors qu’avec un journal de 20 heures live, une émission de radio, nous n’avons aucun contrôle sur les images qui vont apparaître : un entassement de corps, les mots employés lors d’un témoignage de celui qui a tout perdu par exemple…  J’ai entendu « la vague avale la Terre », c’est terrifiant. Aux images de la catastrophe, viennent s’ajouter la stupeur, le désarroi de nous, spectateurs et parents qu’il peut lire sur notre visage, c’est trop pour lui.

Au collège, je pense que plus les années passent, mieux ils sont armés pour gérer, digérer l’information à condition qu’un adulte soit là pour expliquer ou que dans les classes, on puisse en parler, échanger encadré par l’enseignant.

Et vous, avez-vous abordé le sujet ? comment ?


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Edouardo Le terrible de John Burningham

Posté par Maman Véronique, Jeudi 3 fév 2011 dans Pour les parents, Raconter

couverture du livre edouardo le terrible de John BurninghamVoici un album pour enfant ramené, en piochant un peu au hasard dans les bacs de la bibliothèque (hé oui, quand vous avez la grande qui ne sait pas encore lire qui ne prend que des BD, et le petiot qui en 2 minutes a choisi un livre sur un escargot et un autre sur le chantier et c’est tout, on choisit « viteuf » quelques autres, en évitant de se demander pourquoi on les a amenés là, déjà !).

Edouardo le terrible est un enfant qui dort, va à l’école, joue … mais pas tout à fait car parfois il tape, fait du bruit ou est méchant. Et il y a toujours un adulte pour le lui faire remarquer et lui asséner un définitif : « Edouardo, tu es le garçon le plus brutal, méchant, bruyant de toute la terre ». Bref tous les adultes qu’ils croisent disent de lui qu’il est terrible. Ce qui a pour résultat de renforcer Edouardo dans son mauvais comportement. Pas facile d’avoir une belle image de soi quand à tout bout de champ, on nous ressasse : tu es terrible.

Mais un jour, un peu par hasard, une bêtise se transforme en bonne action et l’adulte le remercie. Eduardo se découvre alors gentil, attentionné … il soigne les animaux ou s’occupe de jeunes enfants.

Vous l’avez deviné ce livre s’adresse autant aux enfants qu’aux parents ou proches des enfants. Les enfants s’identifient facilement à cet Edouardo terrible qui ne range pas sa chambre, ne veut pas se lever, a des accès de colère puis ils sont  rassurés à la fin du livre car Eduardo est finalement comme eux, adorables avec parfois des moments difficiles, violents …

Quand à nous, parents (et je me mets dans le lot), ça nous fait réfléchir à tout ce que l’on peut déclarer sur nos chérubins : « ce que tu peux être maladroite », « tu ne comprends vraiment rien à rien », « tu es terrible, méchant », qui, si elles sont répétées trop souvent peuvent renforcer ces comportements.  En psy, on parle de « prophéties autoréalisantes« , des choses qui deviennent vraies parce qu’on les dit, qu’on y croit.  John Burningham, écrivain, illustrateur anglais pour la jeunesse nous incite ici à ne pas confondre l’enfant (ou tout adulte d’ailleurs) avec ses actes :  édouardo se bagarre, c’est violent, on n’aime pas voir ça, mais lui n’est pas forcément violent.

Une jolie leçon psy illustrée simplement par des aquarelles sur un grand fond blanc, qui servent l’objectif : nous forcer à nous regarder sous un autre angle quand on réprimande les enfants.
Parfois, il n’est pas besoin d’aller chercher des bouquins théoriques longs et compliqués sur l’éducation !

Edouardo Le terrible de John Burningham, aux éditions Gallimard jeunesse – A partir de 3 ans.


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Shantala, pour prendre le temps avec son enfant

Posté par Maman Véronique, Vendredi 7 jan 2011 dans A faire, Pour les parents

shantala un art traditionnel le massage des enfantsHier, j’ai offert mon livre Shantala à une jeune maman et amie. Plutôt que de le garder pour d’hypothétiques et futurs petits enfants, j’ai eu envie de partager la pensée de l’auteur et cette pratique. C’est une initiation aux massages indiens pour les bébés, une pratique traditionnelle pour accueillir chaque nouveau né de ce lointain pays.

Ce livre est très beau :  un grand format (A4) qui fait la part belle aux photos de cette jeune maman indienne, Shantala, avec son bébé, elles viennent illustrer à point nommé les explications de l’art du massage.  Frédéric Leboyer, à l’origine de la publication du livre, le ponctue de textes simples, courts et poétiques sur la venue au monde des bébés. Il nous invite à se mettre à leur place, à leur prodiguer de la douceur et de la tendresse, à les masser pour mieux les accueillir et ne pas les laisser à leur angoisse. A travers ce livre, on sent beaucoup d’amour pour les jeunes enfants et on est souvent émue à sa lecture.

A noter, que ce n’est pas le premier venu, bien au contraire. Frédéric Leboyer est un gynécologue obstétricien pionnier : il est à l’origine de l’accouchement en douceur (voir aussi son livre « Pour une naissance sans violence »).

Je vous laisse en compagnie du texte de la 4ème de couverture :

Les semaines qui suivent la naissance
sont comme une traversée d’un désert.
Désert peuplé de monstres :
les sensations nouvelles qui
du dedans
montent à l’assaut du corps de l’enfant.

Après la chaleur du sein maternel,
après la folle étreinte qu’est la naissance,
la solitude glacée du berceau.
Et puis surgit un fauve,
la faim,
qui mord le bébé aux entrailles.

Ce qui affole le malheureux enfant
ce n’est pas la cruauté de la blessure.
C’est sa nouveauté.
Et cette mort du monde de l’entour
qui donne à l’ogre
des proportions immenses.
Comment calmer une telle angoisse ?

Nourrir l’enfant ?
Oui.
Mais pas seulement de lait.
Il faut le prendre dans les bras.
Il faut le caresser, le bercer.
Et le masser.

Ce petit, il faut parler à sa peau
il faut parler à son dos
qui a soif, qui a faim
autant que son ventre.

Dans les pays qui ont conservé
le sens profond des choses
les femmes savent encore cela.
Elles l’ont appris de leur mère,
elles l’enseigneront à leurs filles,
cet art profond, simple
et très ancien
qui aide l’enfant à accepter le monde
et le fait sourire à la vie.


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Dernières représentations …

Posté par Maman Véronique, Mardi 28 déc 2010 dans Pour les parents, Pour les tout petits, Sorties, Voir

Affiche du spectacle Le palais Nibo et ses pensionnairesHier soir, toute la petite famille et papy mamie sont allés voir un « cirque moderne » : la compagnie Les têtes en l’air (7 personnes qui font tout du montage du chapiteau à l’entrée et le spectacle of course) présentait Le palais Nibo et ses pensionnaires. En résidence à Balma (banlieu toulousaine) jusqu’à jeudi soir, si vous voulez passer une bonne soirée petits et grands, du rire et du spectaculaire, n’hésitez pas.

Sous un magnifique chapiteau jaune (bien chauffé par des souffleries, ça compte « par le froid qui court »), voilà un grand type, la cinquantaine, tout dégingandé dans un pantalon trop grand, une cravate jaune qui dépasse de sa veste et qui se prend le rideau sur la tête. RIRES. Il a beau chercher, il ne trouve pas son texte, c’est drôle tout en mimique et gestuelle qui font rire l’assemblée.  Le ton est donné.

Le comique imprègne tous les numéros de la représentation et pourtant, le cirque est bien là avec son cortège d’équilibristes – strip teaser (mais oui, mais oui) -, acrobates au sol ou sur corde lisse ou volante (entre la balançoire et le trapèze mais juste avec la corde), ce clown unique et tordant ponctué des discours rapides de M. Loyal, de numéros de danse délirant et pour finir un défilé, tout droit sorti de la préhistoire, hilarant.

Les enfants s’en sont donnés à coeur joie, ont ri aux éclats comme les grands, les mirettes grandes ouvertes devant les prouesses des artistes.

Le côté moderne, c’est cette alliance surprenante de l’humour et des performances et puis ces arts qu’on découvre comme la corde volante, le maniement d’une planche immense ou l’équilibre sur un pneu. Je ne regarde pas Patrick Sébastien le samedi soir, du coup, mon image du cirque est celle du cirque type Zavatta et ce spectacle (et quelques autres récemment) a dépoussiéré tout ça pour mon plus grand amusement.

Je vous laisse en compagnie du Fantaisiste (tel qu’il se nomme sur le site de la troupe) et de son escargot (seul « animal » de la soirée) auquel Gaël a demander tout fort « comment ça va Monsieur l’escargot » faisant rire toute la salle …

Détails sur le spectacle de cirque : A Balma Toulouse, à 5 minutes à pied du Métro Gramont, 61 rue Saint Jean sur le site de la Grainerie (c’est bien fléché).
Spectacle de 1h30 sans entracte, commençant à 20h30 ou après-midi, place de 8 à 13 euros. tél : 05 61 24 33 91
Dernières représentations mardi 28, mercredi 29 et jeudi 30 (suivi d’une soirée pour fêter la dernière représentation de ce spectacle qu’ils tournent depuis 4 ans).


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De la déco pour les chambres d’enfants !

Posté par Maman Véronique, Lundi 1 nov 2010 dans Pour les parents, Sur le web

Mandellia sticker tableau papier peint cadeaux personnalisés tableau affiche

Une fois n’est pas coutume, un coup de pouce pour le papa de mes deux bouts de chou ! Il est à l’origine, avec deux autres papas, du site de décoration personnalisée Mandellia et on y trouve des idées très sympas pour décorer les murs des chambres des enfants notamment (des plus grands aussi, mais ça m’intéresse moins ici).

Par exemple, un tableau de bateau aux couleurs fraîches et gaies, celui de cet enfant endormi avec son nounours ou encore de la princesse Raiponce (qui va être bien à la mode avec le Disney qui sort à Noël).  Et bien d’autres encore sur supports toile, plexi, alu ou encadré à voir par ici.

Tableau encadré d'un bateau au large de Marseille chez Mandellia.frTableau d'un bébé endormi avec son doudou nounours chez Mandellia.fr

Si vous êtes plutôt sticker, ils font aussi … j’adore la fée ou ce petit panda.

Et en cherchant les articles les plus chouettes à vous faire découvrir, je suis tombée sur cette série de t-shirts enfant par le designer Lili T : je suis un pirate ou je suis un cowboy.  Et en explorant encore, ce joli coussin ferait un super cadeau pour un petit garçon fan de voiture.

T-shirt je suis un cowboy pour enfant chez Mandellia.frT-shirt je suis un pirate pour enfant chez Mandellia.frCoussin fou du volant pour garçon chez Mandellia.fr

Si vous ne trouvez rien à votre goût, vous pouvez aussi envoyer votre photo ou lancer votre espace créateur !

Bon shopping !!


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